viernes, junio 09, 2006 :::
Fuente: Informativos Tele 5 Fecha: 31-5-06 Autor: EFE
Una duquesa británica planta un jardín de drogas y venenos
Una aristócrata británica ha plantado en su jardín botánico del castillo de Alnwick en Nurthumberland, coca, adormideras, mandrágoras, varios hongos mágicos así como otras plantas utilizadas para la fabricación de narcóticos o venenos.
El jardín, diseñado por el belga Peter Virtz, ha sido criticado por sus vecinos, que acusan a su dueña, la duquesa de Northumberland, Jane Percy, de "glorificar de modo irresponsable" el mundo de las drogas.
La duquesa reconoce que las drogas son ilegales, pero agrega es lícito hablar de ellas y afirma que el objetivo de su jardín, que ha costado 584.000 euros y está abierto al público, es formar precisamente a los visitantes sobre los peligros de muchas de esas plantas.
Las expectativas de Jane Percy sobre el número de personas que visitarían el jardín se han visto superadas con creces y el año pasado se llegó al medio millón, lo que lo convierte en el tercer jardín botánico de pago más visitado del Reino Unido.
Según la duquesa, Europa tiene muy pocos jardines de ese tipo: uno de ellos es el jardín botánico de Padua (Italia), creado por la familia Medici para cultivar venenos con los que deshacerse del modo más expeditivo posible de sus enemigos, y que está actualmente bastante abandonado.
::: Noticia generada a las 6/09/2006 06:51:00 PM
domingo, agosto 14, 2005 :::
Fuente: Le Matin (Marruecos) Fecha: 12-5-05 Autor: El Mahjoub Rouane
Les Jardins du monde : Regent Park, un joyau de la Couronne britannique
Regent Park est à la fois un parc, un jardin, un théâtre de plein air, un jardin de roses, un lac parsemé d'îles, une héronnière, une réserve de gibier d'eau, des aires de jeux pour enfants et même un zoo. Le Regent Park est aussi le plus vaste espace vert réservé aux sports au centre de Londres.
Les parcs à Londres sont bien plus nombreux et plus vastes qu'à Paris. C'est d'ailleurs une des causes de la faible densité relative de la capitale britannique. Ils se répartissent très inégalement, principalement à l'ouest, ce qui correspond à une dichotomie londonienne entre l'est économique et l'ouest politique. Petite visite du Regent's Park qui accueillera le softball et le base-ball, deux disciplines sportives faisant partie des Jeux olympiques que Londres organise en 2012. Comme la plupart des autres parcs royaux, Regent's Park, long de 487 hectares situé au nord de Londres, faisait partie de la vaste chasse propriété de Henry VIII. Il a été transformé par un ami du prince Regent, futur roi Georges IV auquel le parc doit son nom, l'architecte de la couronne John Nash. Le but était de concevoir un parc très luxueux qui serait bordé d'hôtels particuliers et de belles villas destinées à être vendues à l'aristocratie et aux notables fortunés de la ville.
John Nash a également créé un vaste parc arrondi, entouré par les terrasses, un lac, un canal, 56 villas et une résidence secondaire pour le prince. Regent's Park est aujourd'hui le plus grand parc servant aux sports en plein air.
L'emplacement fait partie du domaine de la couronne anglaise depuis que Henry VIII s'est approprié le parc du Regent pour l'utiliser comme terrain de chasse. Il a longtemps été considéré comme une tour fortifiée du palais de Whitehall. En ce moment-là, les seules frontières étaient un fossé et un rempart.
L'aménagement en parc tel qu'on le connaît aujourd'hui date de 1811. Comme tous les développements royaux de l'époque, l'aménagement comprend des appartements haut de gamme en bordure du parc et des jardins d'agréments pour la noblesse. Le jardin n'a été ouvert au public qu'à partir de 1845 et pour deux jours par semaine uniquement. Les Queen's Mary Gardens, qui comprennent la plus grande partie des espaces fleuris du parc, ont été aménagés au 20e siècle.
Le parc comprend un théâtre en plein air, un jardin de roses, un lac parsemé d'îles, une héronnière, une réserve de gibier d'eau et des aires de jeux pour les enfants. Il abrite aussi le London Zoo et beaucoup de cafés et restaurants. Parmi les autres attractions, il y a des concerts, du tennis, balle de filet, du golf, du hockey, 3 terrains de jeu, un théâtre de marionnettes pour les enfants (en août), un pavillon de thé et bien plus.
Le parc est devenu la maison de plusieurs organismes comme la Société zoologique et la Société botanique royale. Pour l'écrivain français Frédéric Grolleau, il s'agit d'un " lieu de vie inattendu où se scelle l'opposition entre la survie de clochards marginalisés en mal d'identité, la quête frénétique d'un sens de la part d'individus désespérés ou drogués d'une part et le confort bourgeois de ceux qui ne voient dans le parc qu'une promesse de promenade heureuse pour leurs chiens d'autre part.
Mais le parc est tout sauf un endroit neutre, qu'on pourrait traverser sans coup férir, comme l'on passe d'une rue à une autre en empruntant le premier raccourci qui se présente". A travers un documentaire de 26 minutes extrait de la série "Promenades d'architecte" réalisé par Jacques Ferrier, ce dernier avait dévoilé les caractéristiques de l'architecture londonienne, en montrant les unités d'habitation, les squares privés des quartiers de Regent's Park.
Celui-ci est une réalisation particulièrement exceptionnelle, où les beautés de la nature se mêlent au goût artistique. Il est mis en valeur par la perspective sur Portland Place et l'ouverture visuelle au niveau de Park Crescent, atténuant la limite psychologique que constitue Marylebone Road. Il est limité, à l'est, à l'ouest et au sud par des routes bâties. Mais au nord, au-delà du Regent's Canal, s'ouvre une perspective sur Pimrose Hill et les hauteurs de Hampstead et Highgate.
Enfin, il est entouré sur trois côtés (hormis le nord) d'éblouissantes terrasses et de splendides villas. Le projet d'origine était certes plus ambitieux que la réalisation effective, mais les plans de John Nash furent respectés dans leurs grandes lignes. Même s'il ne dessina de sa propre main que quelques-unes des terrasses, maisons et boutiques, ses assistants surent assumer l'homogénéité de l'ensemble avec son assentiment. D'imposantes colonnes ioniques ou corinthiennes viennent articuler les façades des bâtiments, souvent en saillie ou dotées de portiques ou de frontons décorés de statues.
Des colonnes d'ordre différent forment des arcades ou encadrent portes et baies du rez-de-chaussée. Des balustrades et des alignements de balcon en ferronnerie ou en stuc courent le long des façades, les unissant en une seule et même composition. Ces éléments d'inspiration italienne, mais réinventés sans respecter à la lettre les règles originelles, créent l'architecture néoclassique anglaise.
Une passion anglaise
Au nombre des représentations culturelles de l'Angleterre dans le monde, on compte sa réputation d'être un pays de grands amoureux de la nature en général et des jardins en particulier. Il est vrai qu'elle s'est préoccupée du sort de ses jardins historiques bien avant la plupart des autres pays et offre encore un modèle (c'est d'Angleterre que l'on fait venir les spécialistes de l'archéologie des jardins pour former leurs homologues européens).
La restauration et la conservation des jardins historiques mobilisent recherche et capitaux. En retracer la genèse et analyser les étapes qui ont permis que se cristallisent sur le jardin historique l'apologie du mode de vie rural et la nostalgie du passé permet de comprendre les moyens et les enjeux de ces actions.Précisons d'emblée que la référence à des styles du passé dans le jardin n'est pas un phénomène spécifique à l'histoire récente.
A la Renaissance, avec le mouvement humaniste, le jardin italien faisait amplement référence aux jardins de l'Antiquité, avec l'utilisation de la statuaire en particulier, et les jardins anglais inspirés de l'Italie firent de même. La passion des victoriens pour les massifs de fleurs annuelles a également été perçue comme un retour nostalgique aux jardins antérieurs au parc paysager du xviiie siècle.
Cependant, jusqu'à la fin du xixe siècle, dans les innombrables country houses qui émaillent la campagne anglaise, les changements de mode ou de propriétaire se traduisaient souvent par une démolition de la maison et sa reconstruction selon les nouveaux canons en vigueur, et les jardins étaient eux aussi transformés pour s'adapter au goût du jour.
L'exemple du jardin de Owlpen Manor House (comté du Gloucestershire), considéré comme l'un des plus anciens exemples de jardin privé, est symptomatique. Etabli lors de la construction d'un manoir Tudor dans la seconde moitié du XVe siècle, il est entouré par un mur de pierre dans la tradition de l'hortus conclusus médiéval. Il subit au début du XVIIIe siècle des modifications destinées à le moderniser (cabinet d'ifs, parterres symétriques à la mode hollandaise).
Pour s'adapter à la nouvelle esthétique paysagère, le propriétaire quitte peu après 1805 son manoir et le terrain sans perspective qui l'entoure pour installer sa nouvelle demeure à l'autre bout de son domaine, sur une colline plus propice à l'établissement d'un jardin pittoresque.
L'ancien manoir est désormais habité par un gardien-jardinier qui continue à tailler les ifs et à cultiver le potager pour la table du maître. Au début du XXe siècle, la maison en ruine fait l'admiration des artistes jardinières Gertrude Jekyll et Vita Sackville-West, puis plus tard du célèbre paysagiste Geoffrey Jellicoe. Le jardin fait l'objet depuis 1980 d'une restauration complète basée sur des documents anciens.
::: Noticia generada a las 8/14/2005 11:20:00 AM
sábado, marzo 05, 2005 :::
Fuente: El País Fecha: 2-3-05 Autor: EFE
Un jardín de plantas narcóticas
Londres
Una aristócrata británica ha plantado en su jardín botánico del castillo de Alnwick, en Northumberland, coca, adormideras, mandrágoras y varios hongos mágicos, así como otras plantas utilizadas para la fabricación de narcóticos o venenos. El jardín, diseñado por el belga Peter Virtz, ha sido criticado por sus vecinos, que acusan a su dueña, la duquesa de Northumberland, Jane Percy, de "glorificar de modo irresponsable" el mundo de las drogas. La duquesa reconoce que las drogas son ilegales, pero agrega que es lícito hablar de ellas y afirma que el objetivo de su jardín, que ha costado 584.000 euros y está abierto al público, es formar precisamente a los visitantes sobre los peligros de muchas de esas plantas. Las expectativas de Jane Percy sobre el número de personas que visitarían el jardín se han visto superadas con creces y el año pasado se llegó al medio millón, lo que lo convierte en el tercer jardín botánico de pago más visitado del Reino Unido. Según la duquesa, Europa tiene muy pocos jardines de ese tipo: uno de ellos es el jardín botánico de Padua (Italia), creado por la familia Medici para cultivar venenos con los que deshacerse de sus enemigos, y que está bastante abandonado.-
::: Noticia generada a las 3/05/2005 07:56:00 AM
martes, enero 25, 2005 :::
Fuente: El Comercio Digital Fecha: 24-1-05 Autor: Ïñigo Gurruchaga/Corresponal en Londres
El más bello secreto británico La Real Sociedad de Horticultura inglesa cumple doscientos años convertida en una escuela mundial: recibe 170 consultas diarias de sus 340.000 socios para aprender las mejores técnicas de jardinería
Cynthia Mercer es una mujer con el aire de pasarlo bien. Sonríe y habla con simpatía mientras recoge manzanas. «He aprendido mucho sobre manzanos en las últimas semanas», dice. Por ejemplo, que hay que podarlos eliminando las ramas centrales para que el aire y la luz se distribuyan bien. Mercer, de 26 años, estudió Ciencia de las Plantas en New Brunswick, en su Canadá natal, y ahora está estudiando Horticultura Ornamental en los jardines que tiene la Real Sociedad de Horticultura en Wisley, sudeste de Londres.
Recolecta ahora las manzanas otoñales entre las 700 variedades que hay en el jardín centenario, como parte de un curso que la hace rotar cada trimestre por los departamentos de propagación, de flores, de invernaderos, en las casi cien hectáreas de Wisley.
-¿Sabría distinguir todas las variedades de manzana aquí presentes?
-No. Hacen falta cien años para aprender a identificarlas. La única persona que puede aquí nombrarlas con la simple mirada es el jefe del departamento.
La Real Sociedad de Horticultura es una escuela apreciada por estudiantes de todo el mundo, pero la formación no es su único objetivo. Siete botánicos y jardineros la crearon hace ahora exactamente doscientos años para extender el conocimiento científico de las plantas y mejorar su cultivo. Hoy es la mayor asociación de horticultura en el mundo, con unos 340.000 miembros repartidos por todo el planeta, a los que la sociedad informa y aconseja mediante boletines y también a base de contactos personales o a través del teléfono y el correo electrónico.
La población británica va creciendo anualmente por debajo del 1%, pero el número de miembros de la sociedad lo hace a un ritmo anual del 7%. Esa comparación muestra el entusiasmo por la jardinería entre los británicos.
«Creo que hay algo hondo en la naturaleza humana que nos llama a no alejarnos del medio ambiente», dice Simon Thornton-Wood, director del laboratorio de Wisley, para explicar el entusiasmo de los jardineros aficionados. Y añade otra consideración para que esto sea particularmente cierto en el Reino Unido: «Creo que nuestra afición se debe al clima y a nuestros suelos, donde las plantas crecen muy rápido».
Una imagen internacional de Inglaterra, los yerbines de los colegios de Oxford, son, según la Real Sociedad de Horticultura, el pedazo de tierra más estudiado del planeta. La búsqueda del 'lawn' (césped) perfecto es una ocupación internacional, pero Thornton-Wood desvela sin reservas el secreto: la generosidad en el riego que depara el clima en la isla.
Cambio y aventura
La obsesión jardinera de los británicos no tiene medida. Son continuas las series y programas de televisión que informan a los aficionados sobre el ciclo anual de labores e ideas en sus jardines y, doscientos años después de que el romanticismo impulsara un estilo peculiar inglés de jardines y diseño paisajístico, los productores de televisión inculcan ahora en las audiencias sentimientos de cambio y aventura.
Se presentan diseños atrevidos, incluso con plástico, y uno de los programas más populares, 'Ground Force' (Fuerza de la tierra), aúna a un grupo variopinto de jardineros que, a espaldas del protagonista del programa y con la colaboración de algún amigo o familiar, interviene súbitamente en un jardín pobre o semiabandonado y crea una imaginería sorpresiva de plantas y color.
Esta moda destruye las tradiciones inglesas, señalaba recientemente el 'Daily Mail', que se quejaba de que este tipo de programas están cambiado la cultura tranquila de los ingleses para mantener modesta y constantemente los jardines de su casa por una extravagante idea de lo siempre nuevo y del diseño.
En Wisley, Diane y Brian Shaul están catando sidras y aguardientes, comprando variedades de manzanas aquí cultivadas que no se encuentran ya en los supermercados, y visitando el jardín para llevarse unas cuantas ideas a su casa. «La jardinería es terapéutica -dice Diane-, es buena para curar el estrés y es muy bonita». Así que, cuando sus hijos crecieron y ella tuvo más tiempo libre, se hizo socia de la Real Sociedad de Horticultura y visita sus jardines o los de Aranjuez, en sus viajes por España, para extender sus conocimientos, que son ahora los de una simple aficionada. Una encuesta reciente afirmaba que una de cada cuatro mujeres inglesas prefiere la jardinería al sexo. Mientras semejante dato se confirme, en los laboratorios de Wisley se estudia el efecto del cambio climático en esta extraordinaria colección de plantas que encierran preciosa información para la vida humana.
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La sociedad: fue fundada en 1804 y tiene 340.000 socios.
Biblioteca: acoge la más extensa selección de libros de botánica y horticultura del planeta.
Consejos: recibe 62.000 consultas anuales, frecuentemente sobre la acción de limacos y caracoles.
Información: su web (www.rhs. org.uk) es una formidable base de datos sobre plantas y jardinería.
::: Noticia generada a las 1/25/2005 06:46:34 PM
sábado, septiembre 11, 2004 :::
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Fuente: Le Figaro Fecha: 1-9-04 Autora: Martine Gerárdine
Écosse: Edens des Highlands Les jardins exotiques des Highlands
Au nord de l'Ecosse, tout près de l'Arctique, une multitude de domaines invitent à savourer les féeries florales de septembre
En septembre, le pays des légendes et des romans abandonne souvent ses écharpes de brume pour révéler d'insoupçonnables merveilles. Montagnes à l'emporte-pièce sur l'horizon, landes trempées de rosée que la lumière changeante enrichit d'une profusion de couleurs, lochs échancrés, en effilochés d'ardoise, de bleu et de vert.C'est la meilleure période pour découvrir les jardins. Il n'est guère de châteaux, de manoirs ou de ruines qui n'en soient escortés.
Si le sud du pays, avec ses bois et ses prairies chers aux héros de Walter Scott, est le royaume de la verdure, les Highlands laissent surtout libre cours à la lande. Mais c'est là, paradoxalement, dans un décor spectaculaire dont la sauvagerie austère impressionne toujours que se trouvent les édens les plus luxuriants d'Europe du Nord.
Pour les découvrir, le mieux est encore de partir de Glasgow et de prendre la route de l'ouest (A 82-A 83) en direction du loch Fyne. A quelques kilomètres d'Inverary, fief des Campbell – la puissante famille ducale d'Argyll –, les jardins de Crarae dévalent la montagne. Autour d'un lodge niché dans les bois, lady Campbell avait entrepris des plantations au début du XXe siècle. Grands voyageurs, ses descendants avaient poursuivi l'œuvre, installant dans les gorges profondes et au bord des précipices plantes et arbres des forêts asiatiques d'altitude. Sentiers escarpés et pontons suspendus, mousses et lichens en guirlandes, azalées en avalanches, conifères insolites... Ces jardins d'aventures qui nous projettent, tels des chasseurs de plantes, sur les pentes de l'Himalaya évoquent aussi l'histoire de l'Ecosse, notamment dans le jardin des Clans (Clan Garden), qui reproduit le dessin d'un tartan et répertorie les plantes emblématiques des grandes familles écossaises.
La route du nord serpente ensuite entre les montagnes, vers Oban et Fort William, en longeant le loch Awe. Au loin, se profilent les Hébrides du Sud, impressionnant chapelet d'îles qui constituaient jadis l'immense « Royaume des mers », gouverné depuis l'âge celtique et jusqu'au XVe siècle par le Seigneur des îles. C'est à Mallaig que le ferry embarque pour Skye, l'île des brumes. Autour des ruines du château du clan Macdonald s'étendent les jardins d'Armadale. L'écho du monde celte et gaélique hante encore ce parc superbe, alangui jusqu'aux flots gris.
De retour sur le continent par le pont de Kyle of Lochalsh, il serait dommage d'ignorer les jardins d'Attadale, près du village de Plockton. L'ambiance est tout autre dans ce jardin victorien créé à la fin du XIXe siècle par le baron Schroder sur les rives du loch Carron. Joyeux paradis niché contre de hautes falaises zébrées de cascades, il est aujourd'hui l'un des plus éblouissants jardins privés d'Ecosse. Les amoureux des plantes ne se lassent pas d'y admirer les coulées de pavots bleus d'Himalaya, les fougères arborescentes, les chatoyantes primevères candélabres que reflètent les mares tourbeuses, sombres et polies comme de l'onyx. Jardin d'eau subtropical enfoui sous le riche manteau des feuillages enflammés d'automne, jardin du cadran solaire dont les camaïeux lumineux s'inspirent de la lande, jardin japonais niché dans la touffeur des bambous aux chaumes de couleurs. Tout au fond, dissimulée sous les falaises ombreuses, une grotte abrite un spectacle unique : une forêt de rhododendrons centenaires, aux troncs torturés, dont les épaisses frondaisons ne laissent jamais percer le soleil.
Plus vastes encore, les jardins d'Inverewe, un peu plus au nord, près de Gairloch, sont considérés parmi les plus beaux du monde. Ils sont l'œuvre d'Osgood Mac Kenzie, un gentilhomme fortuné qui avait fait construire, en 1862, un manoir sur un promontoire dominant le loch Ewe. Battue par les vents, ravagée par les embruns, plus proche du cercle arctique que Saint-Pétersbourg, la péninsule était désertique. Osgood commença par la peupler de milliers d'arbres. Pins d'Ecosse et d'Autriche, bouleaux, chênes des régions froides, eurent tôt fait de constituer d'efficaces brise-vent. Dans cet environnement plus propice aux cultures, il ne tarda pas à aménager un immense potager, de majestueuses terrasses à l'italienne, des vallées mouillées, des tourbières et des sous-bois fleuris.
Jardinier virtuose, il s'entoura d'arbres et de plantes venus du Japon, de Californie, de Nouvelle-Zélande, de Tasmanie, d'Afrique du Sud, qui forment aujourd'hui une jungle incroyablement dépaysante.
Il faut repartir vers le nord, via Ullapool, pour pouvoir glisser vers l'est, et trouver d'autres jardins à grand spectacle. Avec ses tourelles élancées, Dunrobin Castle, résidence des comtes de Sutherland, évoque les élégants châteaux français de la Renaissance. Ses jardins majestueux, dessinés par l'architecte victorien Charles Barry, auteur des plans du palais de Westminster, se composent de terrasses échelonnées jusqu'à la mer. Bassins, statues et fontaines y sont sertis dans les parterres de fleurs, les bordures, les broderies multicolores où dominent le rouge et le vert écossais. Mais c'est peut-être près d'Inverness, capitale des Highlands, dans la région montagneuse des Grampions, que le cœur battant de l'Ecosse résonne le plus fort. Non loin du site de la bataille de Culloden (des clans entiers furent massacrés par les Anglais), Cawdor Castle, où Shakespeare situe l'assassinat du roi Duncan par Macbeth, est resté intact. La tour centrale de 1372, le pont-levis, les hautes murailles et les jardins d'une subtilité rare, soigneusement entretenus par la jeune et belle lady Cawdor, y composent, en toutes saisons, un décor de rêve, nimbé de brumes impalpables.
Tel un tartan tissé aux couleurs du clan, chaque jardin écossais arbore une histoire et un style. La moindre de ses fibres parle de la maison qui l'a vu naître, des personnages qui l'ont façonné. La magie des paysages, l'art et la science des jardiniers écossais, les incursions de la mer et l'amabilité du Gulf Stream se conjuguent ensuite pour tisser l'inimitable trame de ces chefs-d'œuvre de romantisme, à jamais hantés par la vie, la poésie et le mystère.
::: Noticia generada a las 9/11/2004 03:54:43 PM
lunes, agosto 23, 2004 :::
Fuente: Panorama Fecha:16-8-04 Aurora: Silvia Bombelli
Parco delle mie brame Nell'anno del giardinaggio sono tanti gli eventi e le aperture straordinarie di ville private.
Sono oltre cinquemila i parchi e i giardini della Gran Bretagna spiati e copiati dagli appassionati di gardening di tutto il mondo. Proprio a loro è dedicata la manifestazione L'anno del giardinaggio che attraverso eventi, aperture straordinarie e soprattutto guide informative a tema porta per mano alla scoperta di angoli segreti. Sono omogeneamente sparsi per il paese e spiccano per la rarità delle specie coltivate o per l'originalità dell'architettura vegetale.
Imperdibile il manuale I giardini della Gran Bretagna pubblicato in occasione del duecentesimo compleanno della Royal Horticultural Society, la più importante associazione di giardinaggio esistente, che conta oltre 340 mila iscritti e che dalle pagine del suo sito informa sugli appuntamenti botanici, detta mode per la potatura delle siepi o la scelta delle piante acquatiche, racconta i ricevimenti tenutisi nei principali giardini con tanto di ricetta per i dolcetti da tè.
Per chi parte alla volta dei parchi inglesi per una vacanza bioristoratrice, pianificare il viaggio è facile. Nei giardini della National trust, una sorta di Unesco made in Britain, c'è la possibilità di soggiornare in romantici cottage e per un tour dei siti verdi è possibile prenotare consultando la sezione «Bed and breakfast for garden lovers» di www.specialplacetostay.com
Tra i giardini ce n'è addirittura uno progettato dai Romani nel palazzo di Fishbourne nel Sussex e oggi ricostruito, o il parco Tudor con i classici Knots (mosaici di fiori ed erba) di Haddon Hall nel Derbyshire. E poi ancora le creazioni monumentali di Capability Brown e William Kent, paesaggisti del '700, come Stowe nel Buckinghamshire e Blenheim Palace. E in occasione dell'anno del giardinaggio sono stati allestiti anche 250 modern garden che propongono cromatismi e geometrie futuribili (Info: www.moderngardens.co.uk). Per informazioni, tel. 028808151, www.visitbritain.com/gardens
::: Noticia generada a las 8/23/2004 07:55:28 PM
sábado, mayo 29, 2004 :::
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Fuente: Le Figaro Fecha:21-5-04 Autora: Martine Gérardin
VISITER L'année jardins de l'Angleterre Plus de 3 000 manifestations dédiées au passe-temps favori des Britanniques
Les seules limites du jardin sont celles de l'esprit», disait Thomas Church. Il faut croire que les sujets de Sa Majesté ont de l'esprit à revendre, si l'on en juge par le talent jardinier dont ils font preuve et s'enorgueillissent volontiers.
A la veille du Chelsea Flower Show (1), prestigieuses floralies qui se déroulent dans les jardins du Royal Hospital de Londres, les amateurs de jardinage sont impatients. Le show, inauguré en grande pompe par les membres de la famille royale, promet de briller d'un éclat singulier pour la célébration du bicentenaire de la Royal Horticultural Society, puissante association organisatrice de la plupart des événements horticoles de Grande-Bretagne.
Pas moins de 160 000 visiteurs sont attendus sur les bords de la Tamise, venus admirer les compositions florales époustouflantes, ainsi que la collection de plantes spécialement créée par les horticulteurs du royaume pour le bicentenaire.
Mais «the best of the show» sera les jardins réalisés par de talentueux paysagistes et pépiniéristes. En tout, une cinquantaine de parcelles livrées à l'imagination des professionnels pour illustrer, avec brio, la technique et la créativité de l'art des jardins britanniques. Durant trois jours, le public se pressera devant ces véritables morceaux de bravoure horticole, lançant des paris pour désigner le vainqueur d'une compétition intensément médiatisée. Parmi les favoris, Dan Pearson qui réalise, pour Merrill Lynch, un jardin à la fois spectaculaire et subtil, sorte de broderie contemporaine.
Fantaisiste et joyeux, Diarmuid Gavin propose un jardin insolite où de grosses boules de métal peintes de couleurs vives côtoieront les plantes. Le projet sponsorisé par Laurent-Perrier, vainqueur du show l'an dernier, a été confié cette année au designer Terence Conran assisté de la paysagiste Nicola Lesbirel. Ce jardin de restaurant très contemporain et peu fleuri, au concept innovant et sobre, devrait surprendre et provoquer quelques polémiques bienvenues pour pimenter les débats.
La Royal Horticultural Society organise d'autres expositions très prisées (2). Début juillet, le palais de Hampton Court, à Londres, offrira un hommage éblouissant aux fleurs, dans un parc superbe où la roseraie, les parterres, les fontaines et l'immense labyrinthe, créé au XVIIIe siècle par la reine Anne, ne sont que quelques-uns des attraits. Il sera suivi, toujours à Londres, par le très élégant show de Tattoon Park, célèbre pour ses brillantes expositions et démonstrations d'art floral. La capitale britannique propose encore, durant tout l'été, dans la galerie d'art Tate Britain, une exceptionnelle exposition, intitulée Art of the Garden, retraçant les liens étroits entre les jardins et l'art, notamment la peinture.
Mais les joies du jardinage ne sont pas le seul apanage de la bonne société londonienne. 2004, «annus hortensis», sera célébrée dans tout le royaume (3). Les musées, galeries d'art et associations livreront leur passion pour le jardin. Plus de 3 000 événements sont affichés au calendrier des beaux jours. Parmi eux, le Modern Garden Day (26 juin), organisé dans plus de deux cents jardins, par le Daily Telegraph et le Good Gardens Guide, devrait renouveler l'intérêt d'un art porté à des niveaux d'excellence, mais parfois un peu académique. Ce sera l'occasion de sortir des sentiers battus et des jardins officiels pour aller à la rencontre de plus de 200 joyaux originaux et novateurs, cachés dans la belle campagne d'Albion aux doigts verts.
(1) Chelsea Flower Show, du 25 au 28 mai, Royal Hospital de Londres (tél.: 00.44 870 906.37.81 et www.rhs.org.uk/chelsea).
(2) Hampton Court Palace show, à Londres, du 6 au 11 juillet. Tattoon Park Show, à Londres, du 21 au 25 juillet. Art of the Garden, Tate Britain de Londres, du 3 juin au 30 août (www.tate.org.uk et www.londongardenstrust.org).
(3) Renseignements auprès de l'office de tourisme de Grande-Bretagne (tél.: 01.58.36.50.50 et www.visitbritain.com/fr).
::: Noticia generada a las 5/29/2004 11:04:24 AM
miércoles, abril 07, 2004 :::
Fuente: Ansa Latina Fecha:5-4-04
DUQUES INGLESES ABRIRAN "JARDINES LETALES" EN SU CASTILLO
LONDRES Los Duques de Northumberland, una de las familias más ricas de Inglaterra, anunciaron la creación de los jardines "más letales" del mundo en su castillo medieval, una decisión que busca atraer a turistas y visitantes extranjeros.
Los jardines del castillo de Alnwick, al norte de Inglaterra, contienen algunas de las especies más peligrosas y tóxicas del mundo, incluidas plantas alucinógenas, cultivos de marihuana, estricnina, coca y hojas de hierbas altamente venenosas.
Los jardines "letales" estarán protegidos con barreras especiales y recordarán los remotos tiempos de intrigas y brujos.
::: Noticia generada a las 4/07/2004 10:12:10 AM
sábado, febrero 28, 2004 :::
Fuente: El País Fecha: 21-2-04 Autora: Silvina Bardi
Orquídeas
Una fiesta de flores en pleno invierno británico. El Jardín Real Botánico de Londres acaba de inaugurar su 10º Festival de las Orquídeas, que reunirá hasta el 14 de marzo más de 250.000 flores originarias de los rincones más diversos. Orquídeas de Filipinas, México, el Mediterráneo, Centroamérica, Suráfrica, Nueva Guinea, China y Japón crecen en troncos, cuelgan en estilizadas canastas y cubren las columnas, arcos y pasillos del inmenso conservatorio Princess of Wales. Hay ejemplares muy poco conocidos, como la atigrada Geyser Gold o la Disa Uniflora, de la que beben las mariposas. Y la diversidad de colores es increíble: blanco, rosado, lila, rojo, amarillo, verde... El Jardín Botánico Real, comúnmente llamado Kew Garden, fue inicialmente un lugar de esparcimiento ideado en 1731 por el príncipe Federico. Fue su viuda, la princesa Carolina, quien lo convirtió en jardín botánico en 1759. Y algunas de las primeras especies exóticas fueron traídas por el capitán Cook en su recorrido por los mares. Pero fue el naturalista británico Joseph Banks quien, a finales del siglo XVIII, le dio al jardín su renombre mundial. En 1841, el Jardín Real fue donado al Estado y ha seguido coleccionando plantas hasta hoy en día, cuando cuenta con más de 45.000 especímenes de los rincones más recónditos del planeta. El 3 de julio de 2003 el Kew fue declarado patrimonio de la humanidad por la Unesco. - Royal Botanic Gardens (0044 20 83 32 56 55 y www.rbgkew.org.uk). Kew Richmond. Festival de las Orquídeas, del 14 de febrero al 14 de marzo. Metro: Kew Gardens. Autobús: 65 y 391. Tren: Kew Bridge, Kew Gardens. Horario: de lunes a viernes, de 9.30 a 17.00; domingos y festivos, de 9.30 a 19.00. Precio: adultos, 13 euros.
::: Noticia generada a las 2/28/2004 10:38:16 AM
viernes, febrero 27, 2004 :::
Noticias del Reino Unido
::: Noticia generada a las 2/27/2004 10:40:42 PM

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