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Jardines de Francia


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domingo, febrero 22, 2004 :::
 
Fuente: Liberation
Fecha: 16-2-04
Autor: Institute Curie


Institut Curie : Un Jardin pour la Vie, Une Jonquille pour Curie

Avec ses couleurs chaudes et chaleureuses, la jonquille est l'une des toutes premières fleurs à apparaître en début d'année après avoir vaincu les rigueurs de l'hiver. On lui attribue un caractère déterminé, synonyme d'espoir. C'est pourquoi plusieurs associations canadiennes et anglo-saxonnes oeuvrant dans le domaine du cancer l'arborent fièrement.

« Adoptée » par l'Institut Curie, la jonquille est désormais en France un symbole d'espoir pour les centaines de milliers de personnes concernées par cette maladie. Sensible au message d'espoir véhiculé par cette fleur, Truffaut a créé une jonquille baptisée du nom de l'Institut Curie.

Le 28 mars 2004, en partenariat avec les Monuments historiques, le Panthéon, la Mairie de Paris, Truffaut, et le soutien du Ministère de la Culture, un jardin de 30 000 jonquillles fleurira le Panthéon pour une manifestation exceptionnelle au profit de l'Institut Curie.

La mise en scène florale sera visible dès le bas de la rue Soufflot. L'univers minéral du Panthéon sera métamorphosé. Ses colonnes seront en partie recouvertes d'herbe. La place sera arborée : des oliviers, symbole de vie, formeront un grand cercle agrémenté de bancs en bois. Son parvis frontal deviendra, l'espace d'une journée, Un Jardin pour la Vie. Décliné en labyrinthe, ce jardin éphémère fleuri de 30 000 jonquilles sera ouvert aux promeneurs moyennant une participation financière au profit de l'Institut Curie.
Il sera en effet demandé au public de « cueillir » une jonquille pour 1 euro au profit de la lutte contre le cancer menée par l'Institut Curie.




::: Noticia generada a las 9:58 AM


miércoles, febrero 11, 2004 :::
 
Fuente: 20 minutes.fr
Fecha:11-2-04
Autor: Grégory Magne



Le jardin de Vaux-le-Vicomte ne serait plus Le Nôtre

André Le Nôtre, le célèbre jardinier de Louis XIV, va-t-il voir son oeuvre partiellement amputée ? La cour d’appel de Paris doit en effet trancher aujourd’hui un litige sur le droit d’auteur concernant les jardins qu’il a créés au château de Vaux-le-Vicomte (77).

L’affaire débute fin 1996, quant Mauboussin, prestigieuse enseigne de la place Vendôme, fait paraître une page de publicité dans le Figaro magazine. L’agence de communication mandatée pour vanter les mérites du célèbre joaillier choisit la photo d’une danseuse sculptée dans le buis. Un cliché réalisé dans les jardins de Vaux-le-Vicomte.

Tombant sur la publicité, Nadine Roubakine, petite-fille d’Achille Duchêne, paysagiste du début du XXe siècle, y voit une violation du droit d’auteur, dont elle est l’héritière. Pourtant, Duchêne n’est pas Le Nôtre. Sauf que jusqu’en 1923, il a travaillé à la restauration des jardins de Vaux-le-Vicomte et aurait créé à cette occasion plusieurs sculptures de buis, dont la danseuse.

En mai 2002, le tribunal de Paris reconnaissait en première instance la paternité de cette sculpture à Duchêne. Son héritière n’ayant pas été consultée par l’agence de publicité, il lui accorde 5 000 e de dommages et intérêts.

L’agence fait appel de la décision, ainsi que Patrice de Vogüè, actuel propriétaire du château. « Je suis entré dans ce procès pour savoir quels sont les droits des uns et les possibilités d’usage des autres », explique-t-il. Pour lui, Duchêne a certes fait « un boulot épatant », mais dans un esprit de restauration, pas de création. « Alors, je veux juste savoir si, à chaque photo prise, je dois verser 20 e à ses héritiers. »

::: Noticia generada a las 12:01 AM




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