Recortes de prensa y noticias de jardines (Sección fuera de España)  

Jardines de Francia


Portada de Ciberjob Historico de noticias de los Jardines de Francia Para escribirnos

viernes, abril 16, 2004 :::
 
Fuente: Maville.com
Fecha: 16-4-04
Autor: Pascal Simon


Végétal Passion essaime ses couleurs
Quatre mille passionnés attendus les 24 et 25 avril, à Bains-sur-Oust

Sus aux jardins tristes ! Tel est le mot d'ordre des passionnés de la société d'horticulture du pays de Redon pour la 17e édition du Végétal Passion. Ce salon consacré au jardin et à la nature est placé cette année sous le signe de la couleur. 4 000 visiteurs sont attendus samedi 24 et dimanche 25 avril au domaine de la Roche-du-Theil.


Rennes

Un buisson bruisse d'une légère brise. C'est tout. Le domaine du centre spirituel de la Roche-du-Theil, à Bains-sur-Oust, est l'incarnation du silence et de la sérénité. 4 000 visiteurs risquent de perturber cette quiétude la semaine prochaine. La Société d'horticulture du pays de Redon organise la 17e édition du Salon Végétal Passion, samedi 24 et dimanche 25 avril. Thématique retenue pour l'édition 2004 : « Des couleurs toute l'année ».
Pour le maestro du sécateur et le jardinier en herbe au carrefour de l'Oust et de la Vilaine, c'est le meeting incontournable des grimpantes intrépides, des vivaces audacieuses ou des robustes potagères. « Végétal Passion est ouvert à tous. Ce n'est pas un salon qui mise sur le snobisme en proposant des prix de vente inabordables, fait remarquer Joël Cheval, président de la société d'horticulture du pays de Redon. En même temps, l'entrée n'est pas gratuite pour que les visiteurs soient des gens intéressés. Ainsi, tout le monde s'y retrouve, organisateurs comme exposants. »
Ces derniers seront d'ailleurs une cinquantaine, amateurs ou professionnels, à présenter leur savoir-faire (taille, greffage, idées d'ornements...) et les essences et variétés qu'ils chérissent. Encore une fois, les organisateurs misent avant tout sur l'authenticité. « Il y aura autre chose que la « grosse cavalerie ». Nous voulons aider les petits producteurs, les faire connaître, et permettre aux passionnés de se rencontrer. » La bourse d'échange de plantes, instituée depuis cinq ans, sera d'ailleurs la piste privilégiée pour la valse des petites boutures.



::: Noticia generada a las 8:18 PM


 
Fuente: Maville.com
Fecha: 16-4-04


Les jardins s'ouvrent pour le Neurodon
Dimanche, huit parcs à découvrir au profit de la recherche sur le cervea

Lorient

Dimanche, plusieurs jardins du Morbihan ouvriront leurs portes. Pour le plaisir d'une visite nature, mais aussi pour donner un « coup de pousse » au Neurodon, la recherche sur le cerveau.

Huit parcs et jardins du Morbihan ouvrent leurs portes dimanche 18 avril. Particularité, ils participent par ce geste à l'opération « coup de pousse » au Neurodon. Pour chaque visiteur, 2 € seront reversés à la recherche sur le cerveau. Une bonne raison pour aller découvrir les multiples richesses vertes du département.
•Malansac. Le parc du Bodélio, dessiné par le paysagiste Alphand, créateur du parc des Buttes-Chaumont à Paris, sera ouvert de 9 h à 19 h, pour 1 €. Cascades et bassins ponctuent ce jardin inscrit à l'inventaire des Monuments historiques. Renseignements complémentaires au 02 97 66 21 01.
•Le Guerno. Sur 35 hectares, le parc animalier et botanique de Branféré offre à la vue des plantes du monde entier. L'araucaria du Chili, mieux connu sous le nom de désespoir du singe à cause de son tronc aux écailles piquantes, et un platane pleureur d'Orient, âgé de 300 ans. De 10 h à 17 h, 9,50 €. Renseignements complémentaires au 02 97 42 94 66.
•Saint-Avé. Autour d'une pièce d'eau, les massifs accueillent 1 500 pièces de plantes rares : plantes vivaces, arbres ou rosiers représentent environ 13 000 variétés. Des bancs et des chaises disposés dans ce jardin de Marie-Cécile permettent le repos du visiteur. De 14 h à 18 h 30, 4 €. Renseignements complémentaires au 02 97 60 71 81.
•Landaul. Le jardin du château de Kerambar'h trace un parcours moyenâgeux et varié. L'orangerie, le jardin potager, le jardin des fruits rouges, le jardin liturgique et le jardin des plantes médicinales et le jardin des plaisirs courtois, dans la perspective du château. De 10 h à 18 h, 6 €. Renseignements complémentaires au 02 97 24 63 86.
•Sarzeau. Le jardin du XVIIIe siècle du château de Kerlevenan offre un parc à l'anglaise de 30 hectares. On y trouve l'un des rares cèdres du Liban planté en Bretagne. De 14 h à 18 h, 4,30 €. Renseignements au 02 97 26 46 79.
•Pluvigner. Le parc historique du château de Kerlois, en cours de restauration, possède une collection de camélias centenaires et une haie de charmes très ancienne. Ouvert de 14 h à 19 h, 2 €. Renseignements au 02 97 24 99 30.
•Ploërmel. Le parc forestier et les jardins de Loyat, dessinés au XVIIIe siècle, avec des peupliers, cèdres, chênes, avec un horoscope celtique, comptant douze arbres tutélaires. De 10 h à 18 h, 4 €. Renseignements au 02 97 93 02 59.
•Baud. Le jardin de la Vénus de Quinipily, créé pour mettre en valeur ce monument historique, est un jardin romantique. Fleurs de Bretagne, hortensias, bruyères et des milliers d'espèces de fleurs sauvages ponctuent la balade. De 10 h à 20 h, 2,50 €. Renseignements complémentaires en téléphonant au 02 97 39 04 94.

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Fuente: Maville.com
Fecha: 16-4-04


Une « garden-party » chez les oiseaux

Exposition et conférence, ce week-end, aux jardins de la Mansonière

Les jardins de la Mansonière ouvrent leurs portes ce week-end. Pour débuter la saison, ce petit coin de verdure situé à Saint-Céneri-le-Gérei accueille une exposition pour tout connaître des « oiseaux de nos jardins ».

Un hectare tout rond. C'est la surface totale du jardin privé de la Mansonière. Il n'en fallait pas moins pour des passionnés. Des amoureux même. Philippe et Michèle Manson, propriétaires des lieux, ont mis près de dix ans à faire de leur propriété un petit paradis terrestre au coeur de Saint-Céneri. Il y a quatre ans, ils ont décidé de l'ouvrir au public. Et dès demain, les visiteurs pourront s'y promener... en compagnie des oiseaux.
A la Mansonière, les jardins sont tour à tour lunaires, gothiques ou encore asiatiques. Les époux Manson déclinent tous les genres, manient les couleurs, conjuguent les parfums. Et la nature ne s'y trompe pas : « Une dizaine d'espèces d'oiseaux ont élu domicile dans nos jardins, se félicite Philippe Manson. Pinsons, mésanges, rouge-gorges et piverts s'y nichent volontiers. « Un couple de huppes faciés s'est même arrêté quelque temps chez nous. Pourtant, ils se font rares. »
Difficile en effet de retenir les oiseaux dans les jardins. « Les gens ne savent pas forcément comment les nourrir ou les loger », affirment les époux Manson. Il existe pourtant des techniques simples. L'exposition qu'ils ont installée dans leur « maison du jardinier » en délivre quelques unes. Nul besoin d'être un ornithologue averti. « Nous essayons de montrer comment construire un nichoir, où installer les points d'eau ou quelles plantes peuvent attirer les oiseaux. » Dimanche après-midi, une conférence donnée par Thomas Biéro, passionné d'ornithologie, tâchera de compléter l'exposition.
Pratique. Exposition « Les oiseaux de nos jardins » aux jardins de la Mansonière à Saint-Céneri-le-Gérei, du samedi 17 avril au dimanche 16 mai. Conférence de Thomas Biéro, dimanche 18 avril à 15 h 30. Jardins ouverts les vendredi, samedi et dimanche, de 14 h 30 à 18 h 30, jusqu'au 31 mai. Entrée : 4 €, gratuit pour les moins de 12 ans. Renseignement au 02 33 26 73 24.






::: Noticia generada a las 8:16 PM


 
Fuente: Challenges.fr
Fecha: Abril 2004


Le bonheur est dans ce parc

JARDINIER EN CHEF DU CHÂTEAU DE VERSAILLES


Joël Cottin, 46 ans , veille sur les parterres du plus prestigieux jardin de France. Heureux de restaurer l’image du Grand Siècle. A peine un pied dans le bureau, le tutoiement vous enveloppe. D’emblée, vous voici l’intime, le complice d’une passion qui ne fait pas commerce de salamalecs. Joël Cottin a sa façon à lui de dire bonjour. Le manteau à peine retiré, vous êtes prié – gentiment mais fermement – de vous pencher sur la carte de son domaine, posée en guise de sous-main sur sa table. Vous n’en avez pas encore placé une que vous connaissez déjà sa préférence pour « l’axe nord-sud le plus intéressant », l’un de ceux qui bornent les 80 hectares du Jardin de Versailles sur lesquels il règne. Deux phrases plus tard, vous savez que les narcisses et les jonquilles qui tapissent les parterres du Petit Parc représentent 100 800 bulbes plantés à l’automne. Il ne reste plus qu’à guetter la première pause respiratoire pour tenter une question : comment devient-on le jardinier en chef du château de Versailles, le parc aux 7 millions de touristes par an, l’un des plus visités du monde ? « J’ai fait un CAP de jardinier puis j’ai passé un concours pour entrer dans l’administration. A la fin des années 70, l’art du jardin n’était pas encore à la mode. Seul l’Etat vous offrait de vraies possibilités de carrière. » Petit à petit, Joël Cottin affine son métier. Multiplie les concours. Enchaîne les formations dans le domaine de l’histoire de l’art des jardins. Devient jardinier mosaïste en 1978, puis obtient le grade de jardinier en chef adjoint en 1986. On lui propose les Tuileries ou Versailles. Le meilleur ? Pas à l’époque. « C’était plus honorable de prendre en charge les jardins d’une ville et plus lucratif d’aller dans le privé. » Il choisit Versailles, découvre une politique des jardins balbutiante, faute de moyens. Il faudra deux tempêtes, celle de 1990 et celle de 1999, 115 000 arbres par terre, pour provoquer l’électrochoc. « Le ministère de la Culture s’est réveillé. On a nommé deux architectes, un pour les bâtiments et un pour les jardins. Et on nous a donné des sous. » Aujourd’hui, Joël Cottin règne sur une équipe de 50 personnes et un budget d’environ 300 000 euros. Ses journées commencent à 7 h 30 et finissent à 19 heures. Il passe à peine le tiers de son temps sur le terrain, le reste en réunion ou en représentation. « Ici, c’est un travail d’équipe : un parterre de fleurs doit s’harmoniser avec les bâtiments, la statuaire, les fontaines. J’essaie aussi de voyager pour voir d’autres jardins, garder ma fraîcheur. On est dans un lieu prestigieux. On a vite fait d’attraper la grosse tête. » L’humilité naturelle du personnage s’accorde avec les contraintes du lieu. « Nous sommes des restaurateurs. Notre feuille de route, c’est de restituer les jardins tels qu’ils étaient en 1715, à la mort de Louis XIV. » Joël Cottin s’est tout de même arrogé un pouvoir de décision sur le choix des couleurs. « Si je commence à demander son avis à tout le monde, c’est la prise de tête. » Fonctionnaire, son job a néanmoins été classé dans les métiers d’art. Son salaire ? Environ 2 000 euros par mois. Mais il est logé gratuitement sur le domaine du Parc. « Tu comprends, parfois, j’ai besoin de m’aérer. »


Ses études : CAP de jardinier, concours administratif de jardinier mosaïste






::: Noticia generada a las 7:36 PM


jueves, abril 08, 2004 :::
 
Fuente: Batiweb
Fecha: 6-4-04

Sous le pavé, le vert…

A Lyon le métro se fait jardin. Le prolongement de la ligne A du métro donne à la ville l’occasion d’installer une étonnante station verte sous le futur pôle « carré de Soie ».

Une nouvelle génération de station de métro fait son apparition dans le «Grand Lyon». La ligne A du métro va en effet bénéficier d’une station «paysage» originale. Une station jardin qui marquera l’entrée de la nature dans le monde obscure et sans âme des transports souterrains. Avec elle, ses créateurs veulent pour la première fois, marier le monde du plein air à celui du souterrain.

Pour l’instant, la station « nature » est encore au stade de projet. Amilcar Dos Santos de Novae, mandataire principal architecte paysagiste du groupement de maîtrise d’œuvre « Cjolley / Minangoy/Girus/Sotrec », en a cependant présenté une perspective presque féerique. Le travail sur la lumière naturelle et artificielle, le choix du mobilier urbain, la mise en valeur des plates-formes d’accès aux rames, et surtout, la plantation de grands arbres directement sur les quais, devraient donner naissance à une station souterraine d’un genre inédit. Celle-ci sera d’ailleurs prolongée en surface d’un grand espace public, lui aussi doté de son jardin linéaire. L’architecture de l’ensemble jouera sur les transparences, grâce à l’utilisation de claustras de pierre, de verrières, et surtout de beaucoup de plantes. De son côté, la construction du pôle multimodal de la Soie à Villeurbanne, bénéficiaire de cette station, constitue elle aussi, un grand défi.

En effet, ce pôle, dont la mise en service est prévue pour 2007, connectera deux stars lyonnaises, « Lea » et « Leslys ». De véritables stars locales du transport car, ces deux lignes de tramways conduiront en un éclair les lyonnais à l’aéroport Saint-Exupéry. Mais au-delà de ces perspectives, c’est à la renaissance complète d’un secteur majeure du Grand Lyon à laquelle on assiste. Le quartier de la Soie était encore il y a peu en voie de devenir une affligeante friche industrielle, vestige démembré d’une époque ou l’industrie triomphante avait occupé et bâti tous les terrains. Il pourrait même devenir dans les dix ans qui viennent un quartier recherché ou la nature, qui depuis un siècle l’avait déserté, aurait de nouveau pris son droit de cité.


::: Noticia generada a las 6:22 PM


 
Fuente: Voila.fr
Fecha:7-4-04
Autor: AFP


Villes et régions

Jean Mus, architecte-paysagiste, défend l'idée d'un "jardin de la Côte d'Azur"


07/04 09:19 Jean Mus, architecte-paysagiste, crée ou restaure des jardins dans le monde entier en défendant "l'idée d'un jardin de la Côte d'Azur" acquise depuis sa "tendre enfance".

"Quand on connaît bien un pays, on a toutes les chances d'y faire un beau jardin. On sait d'où vient le vent, on connaît la végétation, la durée et les caprices de l'ensoleillement, les jeux d'ombres et de lumière, on sait identifier les parfums", affirme-t-il.

"Dans notre région au climat si doux, l'architecture se veut transparente, ouverte sur l'extérieur. A nous de faire en sorte que le bâti semble comme déposé au milieu d'un jardin, sans se contrarier l'un l'autre", ajoute-t-il.

"Etre architecte de jardin, c'est la continuité de mon enfance, de mon adolescence", confie Jean Mus qui a ouvert son premier cabinet en 1966, à Cabris, au-dessus de Grasse.

"Mon père dirigeait quinze jardiniers pour le compte d'une famille riche de Cannes. Quand il est parti à la retraite, elle lui a offert une maison, un terrain. Moi, j'étais le fils du jardinier, un privilégié", se souvient-il.

Jean Mus réalise parcs, jardins, aménagements d'espaces, privés et publics, en Allemagne, en Suisse, en Grèce, en Italie, aux Etats-Unis, au Portugal, en Afrique, en Inde et dans le sud de la France (Côte d'Azur, Luberon, etc.).

"Mes clients veulent tous un jardin pour l'éternité. Pour eux, un jardin, c'est entre le rêve et le paradis, l'espoir d'un monde de douceur", dit-il.

Végétaux "invités"

Pour Jean Mus, "l'art du jardin, c'est d'être bon avec ce que la nature nous donne. C'est du théâtre, de la mise en scène. Mais avec trois francs six sous, on peut faire de belles choses. Le romarin, le ciste, la lavande, ça fonctionne seul".

"C'est aussi la générosité que l'on a déployée pour l'imaginer, la passion et l'envie que l'on a pour le faire vivre. Le jardin est un lieu de rencontres et de fêtes où chacun, suivant ses propres références, trouve les sensations qu'il recherche", affirme-t-il encore.

"Face à lui, il faut être sage, on est son serviteur. Le Nôtre a été un dictateur : il a imposé. Un jardinier, c'est celui qui a envie de partager ce qu'il vit. Aujourd'hui, on tend vers la simplicité, ce qui ne veut pas dire la banalisation", ajoute-t-il.

Quand Jean Mus s'est installé à Cabris, il y avait avant tout un engouement pour la Côte d'Azur, "celui pour les jardins date d'à peine 10-15 ans". "80 pour cent de nos clients sont des étrangers, ce sont eux qui ont fait la Côte d'Azur", précise-t-il.

Jean Mus rappelle aussi que 90% des végétaux que l'on y trouve sont des "invités" apportés par des étrangers - "comme le palmier qui vient des Canaries. Même l'olivier est un invité même si ça fait depuis 1600 ans", ironise-t-il.






::: Noticia generada a las 6:12 PM




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